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Le fingerskate
RENCONTRE /HPG
PHOTO /MYSTERDAM

Jeff Croix, 26 ans, a commencé le fingerskate au lycée. Aujourd’hui, le garçon est le boss de Spinal Fingerskate Shop et revient ici sur cette pratique taille XS et avec les doigts du skate.

Comment est né le fingerskate ?
Un jour de mauvais temps sûrement. Un jour où le skateboard était impraticable.

Comment as-tu commencé ?
Au lycée, avec une planche sans truck fabriquée en carte téléphonique. Puis j’ai eu mes premières Tech Deck, des planches en plastique avec des logos de vraies marques de skate. Il y avait de longues périodes où je n’avais pas de deck. Il n’empêche que j’en trouvais toujours en magasin. Mais il y a peu, j’ai découvert un forum. Je me suis ainsi rendu compte que je n’étais pas le seul fou à pratiquer.

Faut-il être skater pour pratiquer ?
Pas forcément. Pourtant je pense qu’il faut au moins comprendre comment le skateboard fonctionne. Pour connaître, par exemple, la logique du ollie.

Justement, comment le fingerskate est-il perçu dans le milieu du skate traditionnel ?
De mieux en mieux. Au début, ça faisait rire les plus sceptiques. Mais après leur avoir mis une planche sous les doigts, ils se rendent compte que c’est vraiment technique.

Existe-t-il des figures impossibles à reproduire une planche sous les pieds ?
Oui. Mais le but est de reproduire au maximum le skateboard. Il faut donc se fixer des limites.

Goofy ou regular ?
Goofy. Comme en skate.

 

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