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Eighty Beats Crew
Crew et saignant.
TEXTE/ JCVD
Le Eighty Beats Crew fait se croiser sur son premier album, Bottom to top, la techno clash et minimal.
« J’aime bien écouter votre disque dans ma voiture ».
T
el est le compliment adressé par le Suédois Tomas Andersson, labellisé Bpitch Control, à Eighty Beats Crew. La force de Bebz
et A.Lanvers, double messieurs à la tête de ce jeune projet nantais, est de proposer une musique électronique sans cesse
en mouvement. Bottom to top voyage en solitaire vers des paradis artificiels. Sous perfusion techno clash et minimal, ce premier album est un road movie faisant défiler des paysages hantés de figures sexuelles. « L’électro est la musique de notre civilisation ».
Une civilisation prête à tout pour danser au bord du précipice.
Car le Eighty Beats Crew ne se shoote pas qu’à la MDMA.
Un morceau comme Sin palabras, bien que capable de faire
se bouger l’armée des ombres, lève le voile sur le côté obscur
du duo nantais. « Nous sommes partis de tout ce qu’on aime. Comme par exemple Depeche mode ou Étienne Daho. Bottom to top essaie, avec une approche glaciale, de mettre ces couleurs musicales au goût du jour ». Ou de la nuit plutôt ! Une nuit au cours de laquelle le Eighty Beats Crew prendrait en stop George Roméro pour l’emmener vampiriser le dancefloor du Rex Club. 
Bottom to top
(Fat Beat Crooner/Openzic)
www.myspace.com/eightybeatscrew
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