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LE COQ!
En chantant
TEXTE / ABÉ
À l’image de la cinéaste Pascale Ferran, Le Coq défend l’idée d’une chanson du milieu. En Français dans le texte et  tout en pop savante dans les arrangements.

Il se trouverait que l’ennui lui convient. Pas si sûr. Malgré les apparences d’un morceau d’ouverture à l’élégance discrète, L’ennui me convient, Le Coq est davantage un héros très discret qu’un homme plombé par l’ennui.  Le quatrième album du Nantais, D’Arradon, pourrait être jumelé avec le Rio Baril de Florent Marchet. « J’ai l’impression que chanter en Français est moins courant ». Surtout lorsqu’il s’agit de prendre du recul face au nombrilisme de la nouvelle chanson française. Ne reste alors plus que quelques tirailleurs. Marchet donc, Bertrand Betsch, Érik Arnaud et… Le Coq.  Tous ces garçons ont été influencés par la musique anglo-saxonne. Et par Dominique A. « Il a été un gros déclencheur. Ça a été un élan pour que je chante en Français. Ce n’est pas un acte militant, mais plutôt un désir d’adapter une musique rock en français ». Aujourd’hui, Le Coq trace « sa petite route ». Une petite route bordée de scénarios clairs-obscurs et peuplée d’arrangements luxuriants.

le 20 février, Le violon dingue, Nantes
le 2 avril, Salle Paul Fort/La bouche d’air, Nantes.
D’Arradon (Arbouse Recordings / Anticraft)