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Dan, les Sentiers de la gloire

  • 8 nov. 2013
  • 2 min de lecture


Texte / Matthieu Chauveau * Photo / Pégase Publié dans le magazine Kostar n°38 - décembre 2013-janvier2014


La vingtaine tout juste entamée, les quatre hipsters nantais de DAN se produisent aux Trans Musicales et sortent leur premier album l’an prochain. Retour sur un parcours assez fulgurant.


L’histoire commence d’une manière plutôt banale. Tout juste sortis du lycée, quatre gosses se décident à former un groupe, avec une passion commune pour le rock planant des 70’s et rien de bien concret alors – des petites démos bancales que chacun enregistre de son côté. Des histoires comme ça, on en connaît tous. Et ça donne souvent, au mieux, deux-trois représentations hasardeuses lors de fêtes de la musique bruyantes et une formation qui se sépare à l’unanimité au bout de quelques mois.

Pour DAN, au contraire, les choses prennent forme très vite. À peine un mois après la création du groupe, ils ont un choc en assistant au concert des alors méconnus Tame Impala au lieu unique : « Il y avait un son de ouf, ça ressemblait à notre musique. C’était cool, ça fonctionnait bien. C’était une putain de révélation. »


Pour DAN, au contraire, les choses prennent forme très vite.

On est en 2010 et la machine DAN est alors lancée, à toute vitesse : des concerts dans les bars nantais, alors que le nom du groupe est à peine trouvé. Ils décident DAN, vite fait, parce que le chanteur s’appelle Jordan : « À l’époque tout le monde l’appelait Dan, c’était plus facile. Et c’est par rapport au délire Michael Jordan dans les années 90. Jordan, ça reste un putain de blase des 90’s avec Kevin, Brenda et Joyce ! ».

De là, ils cherchent un acronyme parce que DAN, googlisé, ça ne donne pas grand-chose... Ce sera donc Disco Anti Napoleon. Un nom qui claque, avec une arrogance post-adolescente salvatrice, à l’image de leur musique entêtante et puissante.

Un nom, des petits concerts, et tout s’enchaîne : des dates bien senties dans des salles indé parisiennes, un concert à Bourges, un autre bientôt aux Trans, et un album déjà dans la boîte, enregistré entre Nantes et Pornic et signé chez Futur (Minitel Rose, Pégase), à sortir courant 2014.

DAN, une success story qui n’a rien de banal, finalement.


2 commentaires


Noemie
02 janv.

Salut ! Super article sur l'ascension de Dan, ça rappelle à quel point la persévérance est la clé dans ces milieux créatifs. Pour ceux qui s'intéressent aux coulisses de l'image de marque, n'oubliez pas que le storytelling passe aussi par le détail des textures et des coupes.

D'ailleurs, si vous cherchez des inspirations de looks structurés pour vos projets, j'ai trouvé des pépites ici : https://jupe-blanche.com/ et aussi sur ce site https://jupeenjean.com/.

C'est fascinant de voir comment une identité visuelle peut propulser une carrière. Merci pour le partage !

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camille
18 avr. 2025

Si l'on s'intéresse aux robes de demoiselle d'honneur d'aujourd'hui, on perçoit un héritage de cette recherche d'élégance intemporelle, bien que dans un contexte de célébration et de joie.La critique du pouvoir et de l'absurdité de la guerre dans le film de Kubrick résonne encore aujourd'hui.

L'analyse de "Dans les sentiers de la gloire" révèle une profondeur rarement égalée dans la représentation de la Première Guerre mondiale au cinéma. Au-delà du récit poignant sur la justice militaire, le film offre une perspective acérée sur la psychologie des tranchées et le fossé abyssal entre les officiers supérieurs et les soldats. Kubrick, par sa mise en scène clinique et ses mouvements de caméra fluides, immerge le spectateur dans un univers claustrophobique et désespérant. On pourrait…

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