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Laetitia Velma, une pop atmosphérique comme un tableau impressionniste


Texte / Matthieu Chauveau * Photo / P. Gable Publié dans le magazine Kostar n°55 - avril-mai 2017

Ceux qui ont goûté la mélancolie douce et contagieuse d’Au revoir mon amour de Dominique A connaissent Laetitia Velma sans le savoir. C’est elle qui, en 2015, signait la musique de ce titre emblématique du chanteur. Juste renvoi d’ascenseur puisque l’auteur du Courage des oiseaux a arrangé et produit le premier album de Laetitia, le concentré de pop onirique Les Eaux Profondes, quatre ans plus tôt. Depuis, la Bruxelloise d’adoption, Ardéchoise de naissance et dorénavant Nantaise, s’est faite discrète. D’abord parce que, comme elle le concède volontiers, elle « aime prendre son temps, dans ce monde où tout va toujours trop vite ». Aussi parce qu’elle peaufinait en secret non pas un mais deux nouveaux albums. Un plus électro que le premier mais toujours réalisé avec une fine équipe – Thomas Lucas aux arrangements, Yann Arnaud (Syd Matters, Air) au mixage – qui n’a pour l’heure pas de date de sortie. Et son négatif, judicieusement baptisé Cinq Lunes, « enregistré en quelques jours autour d’un piano ». C’est ce dernier disque, depuis peu disponible en autoproduction, aux ambiances atmosphériques, voire impressionnistes, qu’elle présente à Variations.

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