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© Alexis
Grasset

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Laurence Arné, interview recto/verso



Interview / Arnaud Bénureau * Photos / Thomas Doré pour Kostar Publié dans le magazine Kostar n°39 - février-mars 2014


Interview recto

Sans Farrugia où seriez-vous ?

Sûrement quelque part malgré tout. J’avais déjà écrit Quelle conne, mon one man show, avant de le rencontrer. Comme je suis assez bosseuse, je n’ai jamais attendu que les choses viennent des autres. Mais c’est vrai qu’il a accéléré le process.


Que doit-on vous souhaiter pour cette nouvelle année ?

Vous pouvez me souhaiter que mon propre film se mette en route, que le casting dont je rêve se valide et que, tout simplement, ça avance.

Si on vous dit que vous êtes une girl next door…

Ça me va. Je suis contente d’être celle-là.

Qu’est-ce qu’une bonne comédie ?

Un film qui mélange profondeur, mélancolie et drôlerie. C’est la recette de certaines comédies anglaises. On retrouve également ça dans Camille redouble ou Les garçons et Guillaume, à table ! Ce sont des films authentiques.


Avec qui vous confond-on ?

Lorsque je me promène à New York, on me confond avec Britney Spears. Avec Alice Taglioni de temps en temps. Et maintenant, on me dit que je suis un peu la Cameron Diaz du cinéma français. C’est flatteur, donc je prends.




Interview verso

À qui voudriez-vous dire Quelle conne  ?

À moi. Tous les jours !

Dans À coup sûr, vous voulez devenir le meilleur coup de Paris. N’est-ce pas un peu prétentieux ?

Si, complètement. C’est surtout très débile. Je trouve cette quête un peu triste et elle m’effraie. Je ne me retrouve pas dans ce genre de fille qui cible uniquement la performance sexuelle.

Sur Allociné, on vous présente comme un second couteau…

Il y a des seconds rôles qui sont super à jouer. Dès l’instant où je m’éclate dans mes personnages, je n’ai aucun souci avec ça. Et puis, franchement, je m’en fous un peu des critiques.


Bon, seriez-vous plus bonne que la plus bonne de nos copines ?

D’après vous ?


Plus mauvais film vu en 2013 ?

The Retrieval. Je l’ai vu au Festival du cinéma américain de Deauville où j’étais membre du jury. Je me suis emmerdée comme un rat mort pendant toute la projection.

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